Une semaine aux Canaries

IMG_5001Bagages préparés au dernier moment. 4kg de trop dans la valise et hop, les shorties et chaussettes finissent dans les sac de cabine. Décollage de Nice sous la pluie. Nous croisons les doigts pour n’avoir rien oublié.
Iberia trahit la tradition culinaire hispanique et nous nourrit d’un petit sandwich composé de trois gouttes d’huile d’olive et une fine tranche de fromage. La bouche sèche et l’estomac dans les talons, nous arrivons à l’aéroport nord de Ténérife, récupérons les bagages et notre voiture de location. L’employée parle anglais, mais l’accent espagnol ne facilite pas la tâche et nous ne sommes pas sûrs de toutes ses recommandations.
Hop, en route vers le sud, sous la pluie. Nous longeons la côte et le ciel se dégage petit à petit. Nous localisons la résidence, dans laquelle nous avons loué un studio, assez honorablement, et ressortons manger un bout. Au passage, nous sommes bien contents de nous arrêter à une supérette ouverte le dimanche tard pour le ravitaillement du petit déjeuner. Nous trouvons un restaurant tenu par des hollandais, le Tijl, où malgré notre tenue de plongeurs en , on nous sert avec raffinement.

Club de plongée 03(Charles) Lundi matin, France, du club de plongée Ténésub/Ocean Diving/CBF Marine/Canaries Plongée (c’est comme vous préférez ^^), vient nous récupérer au Club Marina. 5 min de voiture plus tard et nous faisons connaissance avec Philippe, le moniteur du centre. Trois hollandais font également leur première rencontre avec le club. Le rendez-vous est à 9h le matin, mais le départ est donné quand tout le monde est prêt… Au rythme canarien ;)
On s’équipe donc de nos combinaisons. On enfile notre gilet mais sans la bouteille! Et c’est détendeurs et palmes en mains que l’on rejoint le Tenesub V (le zod). Les blocs suivent le même chemin sur des chariottes qu’il faut apprendre à manipuler sous peine de tout faire tomber. Le bateau est confortable et on ne se sent pas à l’étroit. Bon d’accord, on est 6 sur un bateau pour 12, mais quand même. Les sites sont à quelques minutes du port. Comme c’est un semi-rigide, on est sur un boudin gonflable… Et quand il y a de la mer, c’est tape-cul, rien d’étonnant.
00 topo - Las MorenasLe premier site de la semaine est “Cueva de las Morenas” (grotte des murènes). Le topo fait, nous devions, Philippe, les trois hollandais, Anne et moi tous se suivre. Philippe donne comme seule limite pour la plongée de revenir au bateau avec 50 bars dans la bouteille. Il a également vaguement indiqué que des plongée “longues” de 35 ou 45 minutes avec 10′ de palier, pour ceux qui aiment, ne le dérangent pas. Ne connaissant pas le coin, nous n’avons pas relevé, mais avec des 15l dans le dos… Et c’est parti pour le premier plouf. Tout le monde se met à l’eau et descend le long du mouillage. Arrivé à quelques mètres du fond, je vois deux énormes bothus (qui se révéleront complètement communs pour le coin ) et les montre à Anne qui dégaine l’APN pour la première salve de photos. Au même moment, je vois Philippe pointer du doigt loin vers le sable. Une grande ombre vole dans le lointain. Je préviens Anne. Philippe semble décidé à en rester là avec l’ombre et avance vers le site. D’un regard avec Anne, la décision est prise, pour nous l’ombre ne restera pas une ombre. Quelques coups de palmes plus tard, on devine une raie pastenague noire de, à vue de masque, 80cm de diamètre. Nous retournons ensuite faire le site comme dit lors du topo. Tout d’abord, une grotte, signalée comme dangereuse, et ce n’est pas la présence de la croix à l’entrée qui le contredira… Nous restons donc gentiment dans les premiers mètres, qui eux sont sans risque. Comme France nous l’avait indiqué, une anémone rouge se tient dans le recoin gauche de l’entrée. Juste à côté d’une ascidie blanche et de quelques crabes-araignées. Un peu plus loin, une statue de vierge se dresse (Note d’Anne: N’y aurait-il pas un i de trop dans la phrase?). Tandis que nous allons de roche en roche, nous accrochons de plus en plus de palier, et c’est avec une vingtaine de minutes au compteur que nous retrouvons l’autre palanquée sous le bateau. Ils remonteront bien avant nous…
00 topo - Las RosasL’après midi, plus de hollandais sur le bateau, mais par contre un couple de français viennent pour un baptême. Le site est du coup tout choisi: Las rosas. LE site à baptême du coin visiblement. Nous partons évidement de notre côté. Comme annoncé, dès la descente nous tombons sur un banc de grondeurs. La suite de la plongée sera plutôt une découverte du relief sous-marin canarien. Tout est en provenance de coulées de lave. Le résultat est parfois surprenant comme lorsqu’on tombe face aux “orgues”, un petit tombant constituées de colonnes verticales. Quelques mini-tunnels nous permettent de jouer à cache-cache avec de gros poisson-flûtes. Un coup d’œil en l’air et v’là t’y pas qu’un énorme thon passe à quelques mètres! Tout en flânant sous le bateau, des banc entiers de girelles paons se comportent comme nos girelles à nous… Nous surprenons également deux lièvres de mer blancs qui se livraient à des ébats peu descriptibles (têtes-bêches, tout ça, tout ça…). Au bout de 70′, nous remontons sur le bateau et retrouvons le fraichement baptisé jeune couple légèrement sujet au mal de mer (oups). Retour express au port!
Nous avions prévu de nous balader le soir, mais trop fatigués nous préférons rejoindre les bras de Morphée!

00 topo - Cruz San Miguel(Anne) Mardi matin, nous rejoignons le club tout seuls, ayant repéré l’itinéraire. Nous retrouvons deux plongeurs de la palanquée d’hier matin, et le club voisin se joint à nous. Nous passerons sous silence les palmes oubliées. Sans doute l’émotion liée à la millième plongée de Charles !! Nous mouillons et, je ne sais pourquoi, Philippe installe une ligne de vie, à tenir en main pendant la bascule. J’obtempère et comprends bien vite: lâcher le bout équivaut à plonger bien plus loin, emporté par le courant, mais pas sur Cruz San Miguel. Nous essayons sagement d’attendre les autres, mais ne les voyant pas arriver, nous descendons en amoureux et suivront l’itinéraire décrit lors du topo. Une jolie arche abrite des corbs. Nous traversons des bancs de barracudas et nous sentons légèrement épiés par les mérous. Le paysage est absolument grandiose: coulées, cuvettes, colonnes… En remontant, nous surprenons une grosse raie aigle (à la queue coupée; superstition de pêcheurs), serrée de près par deux petites, que je prends naïvement pour des juvéniles, mais qui s’avéreraient en fait être des mâles en pleine action printanière! Les , c’est chaud… Un banc de barracudas plus tard, Charles lâche le parachute et nous remontons.
00 topo - Los ChampinonesL’après-midi, nous allons aux champignons (c’est le nom du site), chaperonnés par France, qui nous invite dans un dédale de roches. Nous voyons des nids de “chopa”, une holothurie collante et surtout différentes murènes (jaunes, brunes, grosses…). Des barracudas, encore et toujours… France nous offre une démonstration de lâcher de parachute PR2 (modèle mis au point par Philippe) et nous rentrons au port.
Nous nous arrêtons acheter de quoi composer un apéritif afin de faire oublier notre boulette du matin. Après un passage à l’appartement, nous nous montrons plus courageux qu’hier, et partons en exploration, au-dessus de la surface cette fois-ci!
Premier arrêt: Playa de las Americas. Le site branché du coin. Bars et enseignes. Pas notre style, mais la balade en bord de mer est agréable et nous observons un moment les apprentis-surfeurs.
pano gigantesNous longeons ensuite plus ou moins la côte, séparés de la mer par des plantation de bananes à perte de vue, au milieu d’un paysage désertique. Nous persévérons jusqu’à Los Gigantes. Des falaises de 600m, pieds dans l’eau. Le Lonely Planet vante la qualité de la vie sous-marine et je commence à douter de mon choix de plonger à Las Galletas, mais au final, les boutiques proposent des balades en bateau, mais pas de plongée, ouf !
Cherchant le meilleur angle pour faire des photos, nous atterrissons sur une plage de sable noir et fin. Contents de nos découvertes de la soirée, nous rentrons au studio pour nous restaurer et rédiger les premiers compte-rendus.

00 topo - Arenita(Charles) Mercredi matin, nous voilà partis à trois avec Xavier, un plongeur français de passage, pour Arenita. Cette plongée se fait en général en dérivante pour cause de courant… Nous descendons en nous tenant au bout du mouillage. Imaginez trois drapeaux par gros vent, c’est nous ! Arrivés au fond, nous renvoyons l’ancre au bateau grâce à Archimède et nous voilà partis. Le courant est beaucoup moins fort en bas que pendant la descente, rendant la plongée pas trop dérivante. Dès la descente, nous nous retrouvons avec un gros banc de barracudas. Anne a repéré une arche dans la roche. TILT !!! Nous sommes au même endroit qu’hier: Cruz San Miguel ! C’est donc en territoire connu que nous poursuivons. Quelques gros mérous vaquent, mais peu se prêtent d’attention pour trois être étranges et malhabiles faisant des bulles. Un spécimen particulièrement gros arrive, le face à face ne l’effraye pas et il continue même de nous observer tandis que nous nous éloignons. Le courant revenant, nous dérivons. Le spectacle de corail noir et d’ambiance lunaire ne peut pas durer infiniment et nous devons bientôt remonter.
Homo sapiens - Charles Nérot 05L’après-midi, Philippe s’occupe avec le couple de français qui était venu faire un baptême en début de semaine (si, si, relisez le début ^^). Ils profitent d’un pack découverte pour faire 2 plongées de plus. Le bateau est amarré au pied de Montana Amarilla, la montagne jaune/orange/marron (selon votre envie) qui domine Las Galletas. Le paysage sous-marin y est très varié, de grandes arches, des plaques empilées formant des plateaux (un peu comme on trouve dans le désert du côté de la frontière Algérie/Niger). Un peu frustrés de ne pas encore avoir vu de requin-ange (LA bestiole endémique du coin), nous partons avec Anne dans une grande expédition de recherche dans le sable. Au passage nous croisons un banc de grondeurs comme sur Las Rosas. En définitive, pas de requin-ange, ni quoi que ce soit qui s’en rapproche. Sur le retour, un lièvre de mer blanc joue sa starlette sous les flashs. Une dernière cavité avec des éponges, un petit survol des petits fonds, et c’est fini d’avoir la tête sous l’eau pour aujourd’hui (sauf la douche bien sûr).
Juste le temps de quelques emplettes et d’un encas “à la Anne”, avec saucisses, pâtes et pain allemand (complet et compact), et nous voilà partis à la conquête de l’ouest de l’île. Par précaution, ayant fait deux plongées saturantes et n’ayant aucune idée des altitudes, nous embarquons les ordis de plongée avec nous. Et ce ne fut pas inutile. La route vers Masca monte inlassablement. Juste après avoir dépassé Santiago del Teide, à quelques kilomètres du but, nos ordis bipent en cœur leur passage au premier cran d’altitude. Zone limite que nous nous étions fixée. Nous rebroussons donc chemin, bredouilles… En échange, nous gagnons quelques heures de sommeil qui sont les bienvenues au milieu de ces ploufs à répétitions. Bonne nuit !

00 topo - Cueva Ali Baba(Anne) Jeudi matin, La journée démarre par un largage sur le site “Cueva Ali Baba” pour Charles et moi. Nous trouvons la cavité sans problème et suivons la langue rocheuse quand une forme attire mon attention. Je signale tout de suite à Charles ce que je prends pour une raie ensablée. En s’approchant, une deuxième forme de nageoire se dessine et trois petits ailerons sortent du sable. D’un signe, je demande confirmation à Charles. Oui, c’est -enfin- un requin-ange. Nous dégageons un peu de sable de sur la bestiole et gravons des souvenirs dans nos têtes, à défaut d’appareil photo (trop profond). J’explorerai bien les autres recoins du site, mais nous devons retrouver les autres palanquées sur un site voisin. En chemin, un poisson se fond littéralement sur la roche. En effet, il est pétrifié, sans doute piégé dans une coulée de lave. Plus loin, Charles dégote une raie torpille, joliment marbrée. Après quelques détours, nous découvrons le Condecito. Les deux autres équipes de plongeurs sont déjà sur l’ du cimentier. Nous en faisons rapidement le tour et charmons -en vain- un poulpe avant de remonter. Nouvel apéro pour fêter cette superbe plongée et nous regagnons le studio le temps de nous restaurer.
00 topo - Los ArchosL’après midi, le zod ne sort que pour nous. Philippe nous dépose sur Los Arcos. D’arche en arche, nous faisons à nouveau de belles rencontres: grande cigale, raie pastenague pressée. Trois sérioles tournent inlassablement autour de nous. Des rasons nagent au ras du sable et disparaissent à chaque apparition de l’appareil photo. Nous nous écartons progressivement du site et découvrons une murène brune, un escargot déguisé en anémone (Umbraculum umbraculum), encore et toujours d’énormes castagnoles. Survolant un gros conduit, nous lâchons le parachute pour signaler notre présence et notre sortie prochaine à Philippe.
IMG_5027Nous finissons la journée par l’ascension (modeste) de la montagne jaune, à coté de notre résidence et nous offrons une pause, culminant entre cratère et la mer.

00 topo - Las Morenas(Charles) Vendredi, dernier jour de plongée. Philippe nous briefe pour un site qui semble sympathique avec un peu d’orientation pour retrouver le bateau. Une fois sur place, après une longue hésitation, changement de site, il y a trop de courant pour nous laisser sans sécurité surface. Du coup, on change de site, retour sur celui qui nous a accueilli lundi matin. Le même site oui, mais sans les raies… A part ça, le résumé de lundi marche encore. Une murène tigre et de petits balistes viennent égayer la plongée.
00 topo - Cueva del TiburonL’après-midi, direction Cuvea del Tiburon. Quelques éboulis, une grotte, de la muraille formée d’orgue basaltique, le topo s’annonce bien. Philippe tient à nous montrer la grotte pour être sûr que nous ne la loupions pas. Et effectivement, cette grotte est un havre de vie où l’on trouve des raies pastenagues, des poissons trompettes, des gros yeux et quelques autres encore. La suite de la balade est rythmée par l’apparition de raies pastenagues. Derrière une arche, couchée sur le sable, cachée sous le sable, juste de passage, elles sont chez elles. De notre coté, la quantité d’air dans nos bouteilles diminue et nous remontons jusqu’aux orgues de basalte. Nous y recherchons la murène tigre de France, sans succès. Retour sur le plateau, histoire de buller un peu au milieu des girelles paons avant la dernière émersion du séjour… Une fois nos “au revoir” au centre de plongée faits, nous nous arrêtons chez le glacier du coin.
La soirée sera sous le signe du rinçage du matériel, et surtout de son séchage. Merci le balcon de l’appartement !

1120 pano plateau teide(Anne) Le samedi est dédié au tourisme. Nous attaquons par le volcan Teide. Il faut traverser plusieurs zones à la végétation très différente (fleurs rases et colorées; buissons blancs; forêt de pins) avant d’atteindre un plateau de lave désertique à plus de 2000m d’altitude. Nous nous arrêtons souvent pour observer les étranges reliefs produits par la lave (aiguilles, arches, trainées). Un téléphérique monte à proximité du sommet (3700m!), mais nous sommes encore en train de déssaturer et observons la montagne d’en-bas. Nous redescendons sur la partie nord de l’île, projetant de manger à “La Laguna”, mais l’absence de parking et les embouteillages nous font dévier sur Santa Cruz. Là, nous nous faufilons de sens interdit en impasse, ressortons de la ville, renonçons à déjeuner et tirons un trait sur les traversée des Monts Anaga, ayant eu notre dose de route de montagne dans la matinée…
Même galère à La Orotava quelques heures plus tard. Nous faisons deux fois le tour en voiture et Charles m’abandonne le volant avec plaisir. Nous ingurgitons une banane et quelques biscuits avant d’aller tenter notre chance à l’extrémité ouest de l’île.
Quand nous arrivons, un panneau interdit l’accès à Punta de Teno pour risques d’éboulements. Nous nous garons et continuons à pieds, régulièrement doublés par des voitures. Au bout d’un bon kilomètre, nous admirons la vue depuis un “mirador” naturel et rebroussons chemin. La Guardia Civile emprunte la route et nous sommes bien contents d’être restés garés avant le B zéro.
Dernière étape de la journée: Masca! N’ayant pu l’atteindre mercredi, et ayant essuyé quelques déception dans la journée, nous sommes pleins d’espoirs. Par ce coté aussi, la route monte et tortille. Enfin, nous y sommes. J’ai gardé cette étape pour la fin, comptant y passer un peu de temps. Mais plutôt qu’un village, Masca est un petit hameau, niché au creux des montagnes et avec une vue fantastique sur la mer (à 3h de marche). Mais, il n’y a absolument rien à y faire. Comme tout le monde, nous allons jusqu’au point de vue, faisons quelques clichés, puis repartons.
Nous rentrons au studio, où, une véritable odeur de club de plongée nous attend (nous avons rentré le matériel pour la journée), préparons les bagages et sortons manger. Nous nous offrons un plateau de poissons grillés, sur le front de mer, pour notre dernière soirée aux .
La semaine a été bonne. Niveau plongée, la couleur manque. Les fonds sont en noir et blanc. La faune nous a semblé peu variée, mais par contre très abondante (faible biodiversité). Proche de la surface, des oursins diadèmes différents de ceux de la Méditerranée ont littéralement nettoyé les fonds. Pour le coté touristique, à refaire je me contenterais de Los Gigantes et de la route du Teide, quitte à y passer plus de temps et emprunter quelques sentiers (avec une bonne protection contre le soleil).

(Charles) Le dimanche, c’est le grand départ. Nous prenons un peu d’avance sur le planning histoire de contrer les imprévus. Nous rendons les clefs de l’appartement en quelques minutes. La route se fait sans problème, il y a peu de monde dessus un dimanche matin… Au fur et à mesure que nous quittons le sud, les nuages s’épaississent. Et, au final en arrivant vers Santa Cruz, il se met à pleuvoir (comme lors de notre arrivée). Nous arrivons à l’aéroport et… cherchons à faire le plein de la voiture de location avant de la rendre… Le voilà notre imprévu! Nous mettons bien 30 minutes à retrouver une station, faire le plein et revenir à l’aéroport où nous rendons les clefs. Notre avions décolle avec un peu de retard. Avant d’atterrir à Madrid, une annonce est faite au micro pour les correspondances, en espagnole, ni Anne ni moi n’en saisissons le sens… On verra bien. Arrivé à Madrid, un coup d’œil à notre planning montre un embarquement à 15h40… Il est 15h33 et les panneau indique 7 minutes pour nous rendre à notre porte. Ça c’est du timing! Dommage pour le repas de midi que nous sautons une fois de plus. En marchant vers la porte, les panneau indique un embarquement à 15h30… Nous pressons le pas ! Arrivé à la porte, personne ! Arg, déjà trop tard? Et puis quelques personnes arrivent et se posent la même question, ce qui me rassure. Finalement l’embarquement se fera plutôt vers 16h… Nous aurions eu le temps d’acheter un truc à grignoter si les affichages avait été corrects… Grrr (Les photos de notre semaine aux

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One Response to Une semaine aux Canaries

  1. myriam says:

    Ai enfin eu le temps de regarder les photos, tous ces week-ends à rallonge du mois de mai laissent peu de temps pour travailler… la soupe de poissons un peu moins colorée qu’en Méditerranée, mais de beaux paysages et de belles fleurs originales, ça donne envie d’y aller.

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